Tendance : un record du monde pour communiquer !

23 juin 2008

Vous souhaitez communiquer de façon originale ? Optez pour le record du monde événementiel ! Une tendance qui n’a que des avantages : générer de l’audience, faire parler de la marque ou du produit, accroître la notoriété, augmenter les remontées médiatiques positives.Les records les plus récents homologués par le très sérieux Guinness World Records :

  • FanBrush (crayon de maquillage multicolore) : 4 km de ligne de maquillage au Stade de France soit29 688 personnes maquillées en moins de deux heures le 7 juin 2008. Un événement bien pensé à la veille de l’Euro 2008 et des JO de Pékin pour un crayon de maquillage pour les fans de sport !
  • Le Shock Absorber de Playtex : record féminin de course sur tapis en 24h avec 260,92 km parcourus par des amateurs
  • Firefox 3 et le Download Day : 8 millions de téléchargements partout dans le monde en 24h pour la dernière version du navigateur Internet. La tentative est en cours d’homologation auprès le Guinness World Records.

Vous avez déjà une idée de votre record du monde ?Pour savoir comment l’homologuer, c’est par ici >>Sources :FanbrushFirefoxPlaytex

L’influence de l’actualité sportive sur les médias

20 juin 2008

L’EIAA (European Interactive Advertising Association) publie les résultats d’une enquête sur les opportunités que vont générer les grands événements sportifs de 2008.L’actualité sportive dope la consommation de tous les médias même si la télévision est rattrapée par Internet et les téléphones mobiles. Ainsi, lors de la Coupe du Monde de Rugby et du Tournoi des 6 Nations, le nombre de lecteurs de sites de sport a augmenté de 5 millions portant leur nombre total à 85 millions ! Ils se connectent plus longtemps aux sites de sport soit 13 heures par semaine (+ 10% que la moyenne). Les fans de sport regardent deux fois plus de vidéos sur leur mobile que la moyenne.Une consommation accrue de médias qui se fait en simultané : les fans de sport sont 73% devant leur petit écran et 68% en ligne dans la tranche horaire 17h30 – 21hLes fans de sport sont aussi fans de technologie. Ils sont équipés à 91% de DVD (vs 75% en moyenne en Europe) et à 86% de PC à la maison (vs. 64%). Pour eux, la technologie facilite l’accès à l’information et leur permet surtout de suivre les événements en temps réel. En contre-partie de ces avantages, les fans de sport acceptent plus volontiers la publicité surtout si ils la jugent créative.Des conclusions à méditer en plein cœur de l’Euro 2008, à l’approche du Tournoi de Wimbledon et des Jeux Olympiques de Pékin…Source

Les clips publicitaires sportifs du moment

6 juin 2008

Les compétitions sportives mondiales ou continentales donnent souvent lieu à de beaux clips publicitaires. Exemple avec les équipementiers de l’Euro 2008. Leurs publicités sont aussi le baromètre de leur positionnement.Adidas, le leader - sponsor officiel de l’Euro 2008Le clip retrace l’histoire du fondateur de la marque aux trois bandes, Adi Dassler. Un positionnement territoire de marque (logique) pour le leader des équipementiers en football.Nike, le challenger qui monte - futur équipementier de l’équipe de France en 2011Campagne Take it to the next level. Nike, le challenger, délaisse le positionnement du beau jeu pour la performance et le réalisme en vivant la vie de Van Persie, attaquant néerlandais joueur à Arsenal.Puma, l’outsider – l’amour du beau jeu Enfin, le petit dernier Puma se positionne sur le beau jeu à la place de Nike avec ses joueurs venus du futur dans le clip Until Then.Source

Développement durable : la prise de conscience des consommateurs et des entreprises

21 mai 2008

Depuis les années 70, économistes et écologistes alertent l’opinion publique sur les risques d’une croissance exponentielle non maîtrisée. Aujourd’hui nous sommes 9,5 milliards d’êtres humains sur terre. De plus en plus de pays, d’entreprises et d’individus prennent conscience des enjeux autour de l’efficacité économique, du respect de l’environnement et de l’équité sociale. C’est au centre de ces 3 piliers que le développement durable prend toute sa mesure.Pour le consommateur français, le développement durable se réduit surtout à la dimension écologique et peu à la dimension sociale. 93% des Français déclarent d’ailleurs être prêts à entreprendre des efforts quotidiens en faveur de l’environnement (source LH2 septembre 2007). Ils ont le sentiment que leur action individuelle ne peut pas avoir beaucoup d’impact et attendent donc des marques qu’elles agissent dans ce domaine. 59% des Français estiment que les entreprises desquelles ils sont clients devraient se préoccuper de l’environnement (source : TNS Sofres décembre 2006).Parallèlement, une étude d’Accenture datant de décembre 2007 réalisée auprès de 100 entreprises confirme que pour 82% des entreprises le développement durable est un facteur de différenciation. 86% d’entre elles pensent que leurs clients sont demandeurs de nouveaux produits et services respectueux de l’environnement et 54% estiment que cette pression va s’accélérer dans les trois prochaines années. Mais les clients ne sont pas les seuls donneurs d’ordre. Pour 84% des entreprises les investisseurs sont intéressés par leurs initiatives en matière de développement durable. D’ailleurs, les investissements en la matière, les « clean tech » ont augmenté de 80% entre 2006 et 2007 soit trois milliards de dollars.Pourtant, moins de 30% des entreprises pensent être en avance sur le développement durable et 24% avouent même être en retard. Une véritable source d’opportunité donc.Voici quelques pistes de réflexion pour avancer :1. Etre unis pour changerDévelopper le co-branding social : réaliser des partenariats pour produire de manière plus durable sans en subir seul le coût additionnel.2. Donner des clés pour faire comprendre, faire adhérer et faire agir le consommateur- Répondre au besoin d’informations claires des consommateurs - surtout devant la multiplication des labels.- Traiter le consommateur comme un actionnaire : leur rendre des comptes sur les actions entreprises.- Alliance des marques avec des ONG ou des “watch dogs” : WWF et Unicef s’associent déjà à des marques.3. Proposer de l’ “Easy Ethique”Ne pas demander au consommateur de faire un sacrifice en terme d’esthétique, de goût, d’usage du produit ou de prix.4. Faire des enfants des ambassadeursEt ce, alors que le discours actuel des marques est orienté vers les adultes et non les enfants.Sources : Marketing Magazine, Mai 2008 / Club EDHEC Marketing

Vers une nouvelle fidélisation ?

21 mai 2008

En 1990, Don Peppers et Martha Rogers prédisent l’avènement de relations uniques entre l’entreprise et chacun de ses clients dans leur livre “The One-to-One Future”.Les nouvelles technologies, la puissance croissante des bases de données, le data mining ont rendu ce rêve (presque) possible en rassemblant toutes les données éparpillées du consommateur (données commerciales, données opérationnelles, données attitudinales…). Le CRM, Customer Relationship Management, permet de construire des programmes de recrutement et de fidélisation sur-mesure avec des segmentations de plus en plus fines. Les sites Internet du web 2.0 (Amazon, Google…) aussi ont accéléré cette tendance en créant des pages entièrement personnalisées à chaque internaute.Pourtant, le marketing one-to-one ne repose pas uniquement sur des technologies. Pour créer une véritable relation individualisée, encore faut-il comprendre les besoins du client d’aujourd’hui qui sont radicalement différents de ceux d’hier.Le sociologue Bernard Cathelat, membre du CCA, observatoire des tendances sociologiques appliquées au marketing, explique dans ces trois interviews combien les changements de notre société rejaillissent sur le consommateur, les marques et le lien qui les unit.Il propose des solutions pour maintenir la fidélisation à la marque :- faire de la marque une secte, une religion à laquelle les consommateurs adhèrent sans (trop) remettre en cause. Le modèle en la matière étant Apple.- autoriser l’interactivité contradictoire avec des espaces gérés par la marque (des forums par exemple) où les consommateurs peuvent librement émettre des critiques. Ces espaces vont asseoir la crédibilité de la marque.Attention, il faut monter le son !La fidélisation (deux interviews)Source

Une journée au rythme des média

21 mai 2008

Médiamétrie publie l’enquête “Media in Life” sur la journée média type des Français.La consommation des média a augmenté et s’est diversifiée pour atteindre 41,3 média par jour (+ 6% en un an, + 12% en deux ans). Ces contacts de plus en plus fréquents s’étalent tout au long de la journée et même jusqu’au lieu de travail. Cette hausse s’explique par la croissance des nouvelles technologies (Internet, mobiles…) et par la stabilité des média classiques.• 90% des Français regardent la TV• 80% écoutent la radio• 80% lisent la presse• 1 sur 3 surfent sur Internet (1 sur 4 en 2005)La consommation média des Français s’organise en fonction des moments de la journée et de leur âge. Le matin reste le moment privilégié des médias classiques : 56% des Français écoutent la radio entre 6h et 9h, 20% lisent la presse. Le midi, près de 2 Français sur 5 regardent la télévision. Le soir, la diversification des médias selon l’âge est plus importante. Ainsi, entre 21h et 22h30,• chez les 15-24 ans, 52,4 % regardent la télévision, 17,7 % téléphonent avec leurs mobiles et 14,9 % se connectent sur Internet ;• chez les 35-49 ans, 70% regardent la télévision et 10 % lisent la presse.Au total, 7 Français sur 10 pratiquent 3 activités médias différentes par jour. Et parfois en même temps. Si sur la tranche 20h-20h15, la télévision bénéficie d’un taux d’exclusivité de 80%, le taux d’exclusivité d’Internet tombe lui à 5 à 10%.Source

A la rencontre de l’acheteur en ligne européen

1 avril 2008

L’EIAA (European Interactive Advertising Association) publie les résultats d’une enquête sur le profil et le comportement des acheteurs en ligne dans toute l’Europe.80% des internautes européens ont acheté en ligne au moins une fois lors des 6 derniers mois, soit une hausse de 40% par rapport à 2004. En volume, ces achats représentent 1,3 milliard d’euros.Les achats les plus fréquents sont les billets de voyage (54%), les vacances (42%), les livres (40%), les billets de spectacles (38%), les vêtements (33%), l’électroménager (33%). Mais cette répartition varie selon la cible : les femmes achètent plutôt des vêtements et des vacances alors que les hommes achètent de l’électroménager et des CD.40% des acheteurs en ligne changent d’avis sur la marque qu’ils pensaient acheter après avoir recherché des informations sur Internet. Le chiffre monte à 49% pour le Royaume-Uni où le marché de l’achat en ligne est plus mature. Les moteurs de recherche sont la première source d’information (76%), devant les recommandations des proches (72%), les comparateurs en ligne (61%) et les sites de marques (59%).En conclusion, l’annonceur doit se trouver au bon endroit au bon moment avec le bon message lors du processus d’achat. Et ce processus d’achat commence dès la page de résultat de Google ou des autres moteurs de recherche. C’est dire tout l’intérêt du référencement.Source

La semaine du développement durable

31 mars 2008

Le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire, lance la Semaine du développement durable du 1er au 7 avril 2008.Semaine du Développement DurableAprès les engagements du Grenelle Environnement, Jean-Louis BORLOO, ministre de l’Ecologie souhaite faire de cette semaine “la semaine du passage à l’acte“, invitant chaque Français à faire au moins un geste durable par jour avec des solutions simples et concrètes pour adapter leurs comportements quotidiens aux exigences environnementales. “Le passage au durable est non seulement possible, mais également source de bien être et de qualité de vie” déclare le ministre.Lancée en 2002, la Semaine du développement durable a permis lors de ses premières éditions d’attirer l’attention des Français sur les enjeux environnementaux et le développement durable. Ainsi, en décembre 2007, selon un sondage IFOP, 77% des Français ont déjà entendu parler de développement durable.L’édition 2008 de la Semaine du développement durable aura comme thématique la production et la consommation durables, avec le slogan « Passez au durable » pour inciter le grand public et tous les acteurs de notre société à adopter des modes de production, de consommation et de vie, respectueux de notre environnement. Au 25 mars 2008, 2.100 projets étaient inscrits au programme officiel de la Semaine du développement durable, soit une augmentation de plus de 60% du nombre de projets par rapport à l’édition 2007. Festivals, visites découvertes, manifestations sportives ou artistiques, conférences, journées portes-ouvertes sont organisés par des collectivités territoriales, associations, écoles, entreprises… Ce foisonnement d’initiatives et d’engagements témoigne d’une prise de conscience générale.Programme complet

La vente à distance accueille de nouveaux acteurs

31 mars 2008

« Aujourd’hui, Internet permet à TOUTES les entreprises d’avoir une activité efficace de vente à distance » annonce François Momboisse, Président de la FEVAD.Le profil des acteurs de la vente à distance est en pleine mutation. Aux VADistes historiques s’ajoutent désormais les filiales e-commerce d’entreprises dont le métier premier n’est pas nécessairement la vente à distance.C’est donc un défi d’harmonisation que doit relever la FEVAD dans les années à venir et notamment avec l’application de la loi Châtel qui va durcir les obligations des marchands. Et pour toutes les sociétés de e-commerce, peu importe leur historique, le maintien sur le marché est à deux conditions : faire la différence avec une concurrence nombreuse et indirecte et anticiper les évolutions technologiques pour identifier les attentes des consommateurs.Dans le baromètre publié chaque trimestre par la FEVAD, le premier site de e-commerce est eBay, un pure player, qui totalise entre 9 et 10 millions de visiteurs uniques. Ensuite il y a un grand décrochage à 5 / 4 millions de visiteurs uniques où l’on trouve aussi bien des VADistes historiques comme La Redoute ou les 3 Suisses, des filiales de magasins comme la Fnac, Voyages-sncf ou encore des pure players comme priceminister, amazon…Que le premier site de e-commerce français soit un site de petites annonces, c’est-à-dire un site communautaire est révélateur à l’ère du web 2.0 !

Ecofolio : un premier bilan

1 février 2008

Depuis le 1er janvier 2007, les annonceurs publiant des documents imprimés non adressés participent financièrement à  la collecte et la valorisation des déchets papier. L’organisme EcoFolio a été créé pour récolter ces contributions et les redistribuer aux collectivités locales.Un an plus tard, c’est l’heure du bilan. 5 000 émetteurs ont adhéré à Ecofolio en 2007, soit 95% des imprimés gratuits. Chaque entreprise s’acquitte de 35 euros par tonne de papier déclaré. EcoFolio redistribue les fonds aux collectivités locales selon la revalorisation choisie du papier.Pour la déclaration 2007 (à réaliser au mois de janvier 2008), les tarifs restent inchangés. A terme, la liste des imprimés taxés pourrait s’étendre. Aujourd’hui seulement 28 % des déchets papier sont concernés. Un amendement à loi de finance 2008, voté par le Sénat le 11 décembre dernier, pourrait inclure entre autre les consumers mag, la presse d’entreprise, les mailings adressés, les catalogues de VPC ou encore les encarts publicitaires dans la presse.Source